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 Un léger vent de folie [PW Zack]

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Elisabeth Stievenart
Femme des Lumières et de l'Industrie
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RPG - Emploi : Inquisitrice

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MessageSujet: Un léger vent de folie [PW Zack]   Ven 17 Fév - 1:26

Le procès n’avançait pas ; les arguments étaient mauvais des deux côtés, l’inquisiteur chargé de le mener n’étant visiblement pas le plus brillant de tous. Quant à l’accusée, un jeune sorcier, il n’avait guère les armes pour se défendre seul. Les yeux écarquillés, pâle, le jeune homme bredouillait des réponses confuses aux questions stupides qu’on lui posait. Elisabeth retint un soupir, installée dans le fond des gradins. Dieu garde ceux qui avaient eu l’idée d’acheter les jurés…
Suite à une réponse inexacte de trop, le juge sonna la fin du procès, annonçant rapidement son issue, sans prendre la peine de débattre avec ses collègues ; le sorcier allait aux mains de l’inquisition. Elisabeth, qui avait cessé d’écouter, eut une légère moue satisfaite. Un de plus…
Mais un homme fit son entrée, et Elisabeth entendit son voisin inquisiteur jurer. Un avocat ? Que diable venait foutre un avocat dans un procès clos ? La jeune fille fronça les sourcils, peu rassurée. L’homme s’était mis à déballer toute sorte d’arguments en faveur du sorcier, bien meilleurs que tous ceux qui avaient été livrés. Le public se mit à l’acclamer doucement, pas assez fou pour se laisser aller à la liesse devant les forces de l’inquisition ; le juge pâlit, jeta un regard désolé à ceux qui l’avaient payé pour s’assurer que le procès irait en leur faveur, puis approuva ses dires. L’inquisiteur à la droite d’Elisabeth se mit à hurler avec véhémence que l’affaire était close, et qu’un avocat arrivé en retard ne pouvait rien y changer ; la petite l’attrapa par le bras et le força à quitter les gradins, l’air sombre. Cela faisait déjà plusieurs fois qu’un hérétique leur passait sous le nez, et ce par la faute de cet homme, en bas. L’inquisition ne semblait pourtant pas spécialement décidée à entreprendre les démarches nécessaires pour s’en débarrasser…Le craignait-elle à ce point ?

La jeune inquisitrice passa sa colère sur un homme qu’elle avait vu applaudir, disséminant en lui une graine de folie d’une poignée de main. L’abruti porta la main à sa tempe, assailli d’un violent mal de crâne ; il dut se retirer, les traits déformés par la douleur. Elisabeth vérifia du coin de l’œil que personne n’avait fait le lien, puis s’enfonça dans le bâtiment à la recherche du juge.
Elle le trouva dans sa loge, abattu, le visage reposant entre ses mains. Il sursauta en l’entendant rentrer sans frapper, et eut un mouvement de recul.
« Je rembourserai ! Je rembourserai tout ! gueula-t-il. Ne me touchez pas !
- Mais enfin, Sire, il n’est pas question pour moi de vous porter atteinte, lui assura Elisabeth d’une voix mielleuse. Au contraire, je viens vous transmettre les plus sincères excuses de mes supérieurs. De toute évidence, vous n’aviez pas prévu l’intervention de cet avocat, cela a dû vous mettre dans une situation pour le moins inconfortable.
- Je…certes…
- Bien ! Nous passerons récupérer la somme sous peu. Mais pour votre effort, voici tout de même une récompense, poursuivit l’inquisitrice en lui tendant une boursette de cuir. »
Le tintement des pièces finit de convaincre le juge, qui tendit la main pour recevoir le présent. Elisabeth savoura quelques instants l’air d’incompréhension qui se peignit sur son visage quand elle lui saisit le poignet, puis lui insuffla tout ce qu’elle pouvait de démence.

« Voici, Sire, ce qui arrive lorsque l’on déçoit l’inquisition. »


***

Il faisait sombre dans les locaux de l’Inquisition, ce soir-là.
Elisabeth passa la porte du bureau de son supérieur, un sourire en coin sur les lèvres. Ainsi, elle était libre d’aller où bon lui semblait ; une jeune sorcière libre comme le vent, couverte par les inquisiteurs. Comme c’était amusant…. Encore une fois, elle n’avait pas trop mal réussi son coup.
Une longue traque l’attendait, qui promettait d’être la plus palpitante de toutes. Mais elle avait tout son temps…il lui restait un dernier détail à régler, avant de quitter tout à fait le cocon de l’Inquisition. Un problème, un homme des plus agaçants, qui se faisait un plaisir de mettre des bâtons dans les roues des inquisiteurs ; elle avait cherché à en savoir plus sur cet abruti d’avocat, mais rien ne lui paraissait suffisant pour le coffrer, à son grand dam. À bien y réfléchir, il lui semblait avoir déjà entendu parler de lui, sa renommée s’étant étendue au-delà des remparts médiévaux.

Quant à l’Inquisition elle-même, elle semblait…molle vis-à-vis de l’individu. Bien sûr, un vent courait comme quoi des mesures avaient été et seraient prises, mais Elisabeth pouvait-elle s’y fier ? Alors qu’il existait un moyen si simple de régler le problème. Ce moyen avait un nom : Folie.

Se laissant aller à ses sombres pensée, la jeune fille commença à déambuler dans le grand bâtiment. Elle n’allait pas le regretter, un grand lieu froid qui transpirait l’horreur de sa fonction ; la petite inquisitrice n’y était pas sensible, mais l’ambiance avait quelque chose d’étouffant.
Soudain, une vision étrange s’offrit à Elisabeth. Un homme maigre, l’air froid, les yeux rouges. Mais ce n’était pas son physique pour moins particulier qui interloqua la jeune fille, non. Ce fut sa ressemblance frappante avec la source de ses tracas…un véritable portrait de l’agaçant homme de loi. Oh, elle avait peu eu l’occasion de le détailler, mais son visage et son allure s’était gravées dans sa mémoire ; et l’individu qui se tenait devant elle répondait parfaitement à l’image renvoyée par ses souvenirs.
Elisabeth s’arrêta, les sourcils froncés. Que faisait-il ici ? Cet homme était source de problèmes pour l’Inquisition, sa présence en ces lieux ne pouvait que l’inquiéter. Mais enfin, elle n’aurait pas à le chercher, c’était un début…

« Pardonnez-moi, Monsieur, ne nous serions-nous pas déjà croisés ? Votre visage me rappelle quelque chose, mais ma mémoire me fait défaut… »




...
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Zack Asgard
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MessageSujet: Re: Un léger vent de folie [PW Zack]   Mer 1 Mar - 0:33

(HRP: désolé pour l'attente mais j'attendais de voir si alea allait poster pour pouvoir répondre a tout mes RP ici d'un seul coup mais...ouais faut bien que je te réponde un jour ^.^)

(HRP2: t'inquiette, je sais que tu ne t'es pas présentée mais zack arrive très souvent a deviner le nom des gens rien qu'en les regardant assez longtemps, c'est un petit effet secondaire de son pouvoir)

je m'étais attendu a un procès plus compliqué mais étant donné une énorme quantité de preuves irrecevables présentées par l'accusation et mes recherches qui avaient réussies a discréditer le peu qui restait. même fair avait décidé de ne pas s'en mêler, conscient du fait que même lui ne pouvait pas sauver l'épave qu'était le dossier monté par l'inquisition. témoins omis, dépositions égarées, preuves exonérantes ignorées...dans une affaire aussi bâclée que celle-ci même mon vis-a-vis habituel avait laissé un subalterne représenter les autorités, sachant très bien qu'elles perdaient leur temps. il m'avait même pris a part avant le procès, conscient du fait que quelques pièces avaient du changer de main en admettant a contrecœur que les erreurs de jugement commises durant l'enquête initiale étaient telles que même un parfait débutant aurait pu torpiller tout son dossier qu'il soit sur place ou pas.

malheureusement la corruption n'avait rien de nouveau dans cette parodie de système légal et même le juge avait regardé dans la direction du banc des inquisiteurs, admettant silencieusement ce que tout le monde pensait.

une fois cette aberration de procès terminé je décidais d'aller poser deux ou trois questions au juge, il y a un moment que je cherchais a révéler les très nombreuses fois ou il avait reçu de l'argent en échange d'un verdict. certains collègues de la firme m'avaient rapportés la chose et j'en avais maintenant une confirmation directe: il ne me manquait que des preuves.

c'est en chemin que je tombais sur une étrange jeune fille...on aurait pu la prendre pour une simple gosse de riche seulement...elle arrivait de la direction ou se trouvait la chambre du juge, n'était pas accompagnée et je savais très bien qu'elle n'était pas procureure...probablement une inquisitrice vu son langage corporel qui montrait que cet endroit lui était familier et ne l'intimidait pas du tout ce qui excluait aussi la possibilité qu'elle soit une accusée récemment libérée. le nom qui me vint a l'esprit quand mon regard capta le sien n'était sur aucun document qui était arrivé entre mes mains non plus...mais qui était donc cette Elisabeth Stievenheart


« Pardonnez-moi, Monsieur, ne nous serions-nous pas déjà croisés ? Votre visage me rappelle quelque chose, mais ma mémoire me fait défaut… »

je hochais négativement la tête, tout de suite sur mes gardes

-je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne me rappelle pas de toutes les recrues de l'inquisition...mais me voit oblige de remettre en question l'état de leurs troupes si une demoiselle de votre âge a été autorisée a rejoindre leurs rangs

répondis-je avec mon ton sec et froid habituel



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Elisabeth Stievenart
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MessageSujet: Re: Un léger vent de folie [PW Zack]   Jeu 2 Mar - 20:01

(pas grave, tkt ^^ Par contre n'aie pas peur, je suis une rapide moi ~ )

L’homme la lorgna un instant, du haut de sa tête de plus. Ses yeux étranges semblèrent soudain sonder la jeune fille, qui sentit un frisson parcourir sa nuque. Damn…

-je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne me rappelle pas de toutes les recrues de l'inquisition...mais me voit oblige de remettre en question l'état de leurs troupes si une demoiselle de votre âge a été autorisée a rejoindre leurs rangs, répondit-il d’une voix glaciale.

Stupide avocat, il n’était même pas foutu de se montrer courtois envers une jeune fille. Tout au plus l’avait-il appelée Demoiselle…Le fruste n’allait pas être si facile à manipuler, tout compte fait. Sans se laisser démonter, Elisabeth sourit poliment, tendant une main gantée vers son interlocuteur.

« Elisabeth Stievenart, enchantée, se présenta-t-elle. L’Inquisition se porte à merveille, je vous remercie, je la dirais même de plus en plus…ouverte d’esprit. Amusant, n’est-ce pas ? »

Il avait donc deviné qu’elle faisait partie de l’Inquisition ; une telle perspicacité était décidément bien trop dangereuse pour qu’on la laisse courir dans la nature. La jeune aristocrate se préparait à enlever ses gants, afin de lui régler son compte une fois pour toute d’un simple contact sur la tempe, mais se retint. Pas ici, pas maintenant, pas ainsi. Elle avait déjà éliminé le juge corrompu, une victime de plus impliquée dans le procès aurait signé la culpabilité des inquisiteurs ; et si l’avocat commençait à démontrer lui aussi des signes de folie, même le moins futé des hommes de loi serait capable de faire le lien. Par ailleurs…que faisait-il dans cette partie des locaux ? Pris d’un terrible doute, Elisabeth laissa son sourire fondre et barra subrepticement la route du discourtois.

« Je crains en revanche que cette aile ne vous soit pas destinée, mon ami. Le bâtiment n’est pas des moins complexes, je peux vous raccompagner si vous êtes égaré. »

Peu importe où il souhaitait se rendre, cette partie du bâtiment ne le concernait pas. Trop secrète, témoin d’affaires trop sombres. Et si, comme elle le pensait, l’homme souhaitait visiter le juge, il était hors de question qu’il termine son trajet.
Un coup de dague à la dérobée dans les boyaux sombres du castel de l’Inquisition, un corps déposé dans une ruelle alentour, personne n’y verrait autre chose qu’une mauvaise rencontre nocturne.
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Zack Asgard
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MessageSujet: Re: Un léger vent de folie [PW Zack]   Ven 24 Mar - 21:52

(HRP: faudrait discuter de ce qui se passe si j'essaye de contrôler le juge atteint par ta folie maintenant que j'y pense, c'est un scénario a envisager. ma théorie est qu'a moins de savoir exactement ce que tu lui a fait je peux encore le contrôler, le calmer et l'interroger mais pas le guérir: sa folie le reprends dès que je relâche mon contrôle sur lui rendant ses dires plus ou moins inadmissibles aux yeux des forces de l'ordre -Zack gardera ces renseignements pour lui de toute façon, sachant très bien que c'est le cas- un pousseur normal ne pourrait probablement que le contrôler et pas lui soutirer des réponses claires mais comme zack peut forcer des gens a se recouvrir d'alcool et a y mettre le feu et a déjà pu contrôler quelqu'un qu'un autre pousseur contrôlait je crois qu'il pourrait temporairement lui rendre sa lucidité. bien sûr dès que zack relâche son emprise notre petit vieux reperds la boule jusqu'a-ce que ton pouvoir s'estompe comme d'hab. le maintenir sain d'esprit demande surement un plus gros effort a zack que d'habitude)

(HRP2: zack porte aussi des gants en fait et il ne les enlève pas quand il serre des mains alors bonne chance pour l'empêcher d'aller voir le juge XD)

(HRP3: préviens-moi si tu avais des plans pour la folie du juge et je modifierais mon poste en conséquence)

« Elisabeth Stievenart, enchantée. L’Inquisition se porte à merveille, je vous remercie, je la dirais même de plus en plus…ouverte d’esprit. Amusant, n’est-ce pas ? »

je n'avais pas le temps de discuter avec la demoiselle mais sa phrase plutôt...particulière me fit brièvement lever un sourcil. le fait qu'elle soit une inquisitrice me fit suspecter que je retrouverait certainement le juge avec un poignard dans la tête...pas d'empreintes bien sûr puisqu'elle portait des gants, ce meurtre risquait d'être difficile a prouver. après tout le juge leur avait désobéi. je pouvais m'inquiéter de cette gamine plus tard, pour l'instant je devais confirmer ou discréditer mes soupçons

« Je crains en revanche que cette aile ne vous soit pas destinée, mon ami. Le bâtiment n’est pas des moins complexes, je peux vous raccompagner si vous êtes égaré. »

ignorant sa main tendue je la contournais rapidement, lui jetant au passage un regard qui aurait pu faire fondre du métal

-nous savons tout les deux que je vais retrouver ce juge avec un poignard dans la tête pour vous avoir désobéi, c'est très certainement la raison même de votre présence dans cette aile ou la spectatrice sans liens au procès que vous êtes a encore moins sa place que moi alors cessez de me faire perdre mon temps fillette aux mains pleines de sang et a la moralité douteuse crachais-je dans un rare instant ou je laissait mon dégoût se manifester.

puis j'ouvrais la porte de la chambre du juge

ce n'était pas le premier juge qu'on retrouvait mort après un verdict favorable a la défense et ce ne serait sans doute pas le dernier. le parti coupable ne faisait aucun doute même si la populace fermait les yeux mais je ne m'attendais pas a ce que je vis derrière cette porte


-mais qu'est-ce que ce...ce cirque !?

au lieux d'être mort comme je l'avais supposé le vieux juge était assis dans un coin, terrifié et il avait des marques d'ongles partout sur les bras et du sang sur les mains et sous les ongles...apparemment il s'était fait ça tout seul

une toxine peut-être ? les empoisonnements de l'inquisition ne ressemblaient pas a ça d'habitude mais peut-être testaient-ils un nouveau psychotrope ? je me penchait vers lui mais ne vit pas de marque indiquant qu'on l'avait piqué...étrange


-intéressant...les pharmacies de l'inquisition ont développées un nouveau jouet ? ou peut-être est-ce une concoction personnelle ? je me demandais ce que faisait une demoiselle de votre âge dans leurs rangs mais si vous êtes une empoisonneuse...les choses deviennent vite assez claires

seulement un détail m'intriguait...je ne voyais aucun verre ou quelque liquide que ce soit par lequel il aurait pu ingérer le poison...ni liquide ni injecté ? était-ce un poison répandu dans l'air ? probablement pas puisque je serais sans nul doute déjà affecté si ça avait été le cas. je ne voyais pas de poudre sur lui non plus...comment avait-il bien pu être empoisonné ?

-que lui avez vous fait ? parlez !

son mal pouvait-il avoir une autre cause ? il était totalement sain d'esprit durant le procès et je savais que l'inquisitrice lui avait fait quelque chose. l'idée que cette attaque soit magique de nature m'effleura l'esprit et je m'apprêtait a l'ignorer jusqu'a-ce que la phrase de la demoiselle me revienne en mémoire

*L’Inquisition se porte à merveille, je vous remercie, je la dirais même de plus en plus…ouverte d’esprit. Amusant, n’est-ce pas ?*

était-ce possible !? est-ce que j'avais affaire a une pousseuse !? et si c'était le cas pourquoi n'avait-elle pas encore essayée de prendre le contrôle ? pour maintenir sa couverture ? possible, si quiconque apprenait cette nouvelle les conséquences pouvaient êtres catastrophiques...mais il était encore trop tôt pour écarter la théorie du poison...décidant d'en avoir le coeur net je retirais mes lunettes, me concentrait sur le vieux juge et me servit de mon pouvoir

-que vous-a t'elle fait ?

c'est quand je sentis une force inconnue s'opposer a mon pouvoir que je fut obligé de faire face a la réalité: le mal de cet homme était magique...avant d'y penser plus longtemps je devais me concentrer sur le vieil homme, peut-être pouvais-je le libérer de l'emprise de stievenheart

-juge martel ! dis-je en repoussant graduellement la force étrangère qui circulait dans son cerveau, laquelle semblait d'une puissance moyenne...mais trop bien ancrée pour que je puisse guérir le juge dans ces conditions. que vous-a t'elle fait

le regard du juge redevint graduellement concentré sur mon visage

-elle...elle a enlevée son gant et m'a touchée le bras et...et j'ai eu si mal...si mal...et je ne voyais plus rien...et je sentais des insectes grouiller partout...c'était horrible...horrible...oh mon dieux je n'en peu plus...il faut que ça s'arrête.

faute de pouvoir le soulager je fut forcé de me servir d'une solution temporaire: inonder le cerveau du vieil homme de mélatonine. dans son sommeil il ne pouvait pas s'infliger d'autres blessures

-vous avez eu une journée des plus exténuantes n'est-ce pas...maintenant que tout s'est calmé pourquoi ne pas dormir un peu...vous serez en meilleure forme demain...il est tard...et vous avez présidé sur énormément d'affaires aujourd'hui.

lentement, graduellement le vieil homme ferma les yeux et je me relevais pour me tourner vers la gamine

-une pousseuse parmi l'inquisition...vous ne rigoliez pas apparemment

pire encore...elle avait ôtée son gant pour me serrer la main tout a l'heure...comme je marchais les mains dans les poches elle n'avait peut-être pas vue que j'en portait aussi...en d'autres thermes j'avais failli finir comme le juge...de plus nous connaissions les pouvoirs l'un de l'autre...comme mon statut de sorcier n'était pas connu du public j'étais maintenant en danger et je devais trouver quelque chose...heureusement pour moi j'avais déj;a ma petite idées: mes longues nuits passées a me prendre la tête sur ce problème n'avaient pas étés vaines. bien sûr je ne m'étais pas attendu a tomber sur une autre sorcière mais l'idée restait sensiblement la même

-au cas ou vous auriez la fabuleuse idée de révéler ce qui vient de se passer a qui que ce soit sachez premièrement que révéler mes pouvoirs me forcera en retour a révéler les vôtres ce qui aurait deux effets...le premier étant votre exécution immédiate et le second la destruction complète et irrémédiable de toute la confiance qu'éprouve le public envers l'inquisition, laquelle perdrait tout soutient financier, entamerait une marche très rapide vers sa destruction et ne continuerait a exister que pendant un an ou deux tout ou plus avant de définitivement être abandonnée et ses membres ridiculisés dans la région médiévale en entier ou peut-être même poursuivis en justice quand quelqu'un mettra la mains sur tout les documents qu'ils tiennent secrets...vous venez de me donner le genre d'information qui pourrait complètement détruire l'inquisition...et bien sûr rien ne m'empêche de vous pousser au suicide ou vous faire révéler vos pouvoirs si vous vous en prenez a moi...je n'ai aucun réel désir de détruire la seule forme de justice dans la région aussi inefficace soit-elle mais si je dois le faire ce ne sera pas une énorme perte...pour commencer je vous suggère vivement de libérer ce juge et de filer aussi vite que vos jambes vous le permettent...mais avant ça

je me concentrait, utilisant mon pouvoir sur elle

-elizabeth stievenheart...vous allez me dire tout ce que vous savez sur votre pouvoir et a mon sujet, puis oubliez rapidement que vous l'avez fait, après tout ça n'a aucune importance puisque j'en sais déjà tant sur vous et l'inquisition. si le souvenir vous reviens vous vous rappellerez avoir brièvement craquée en entendant ce que j'ai dit tout a l'heure et m'en avoir parlée dans l'espoir de me menacer, une tactique qui n'aura pas eue l'effet voulu



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Elisabeth Stievenart
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MessageSujet: Re: Un léger vent de folie [PW Zack]   Mer 19 Avr - 13:59



L’avocat lui jeta un regard glacial et la contourna, dédaignant sa main.

-nous savons tout les deux que je vais retrouver ce juge avec un poignard dans la tête pour vous avoir désobéi, c'est très certainement la raison même de votre présence dans cette aile ou la spectatrice sans liens au procès que vous êtes a encore moins sa place que moi alors cessez de me faire perdre mon temps fillette aux mains pleines de sang et a la moralité douteuse 

Elisabeth resta quelques instants immobile, les traits figés par la surprise. Comment diable… ? Elle se retourna et regarda l’avocat poursuivre sa route dans le couloir, poser la main sur le bouton de la porte, puis entrer précipitamment dans la chambre du juge. Il était clairement moins imbécile que ses collègues, auxquels Elisabeth avait quelques fois eu affaire – positivement ou pas, d’ailleurs, elle croyait se souvenir avoir provoqué la mort d’un magistrat…Oui, un certain Sire Edmund, dont le corps avait été retrouvé le lendemain pendu sous un pont.

-mais qu'est-ce que ce...ce cirque !?

Il devait avoir découvert le juge. Avec un soupir résigné, l’inquisitrice gagna à son tour la pièce qui l’avait vue opérer ; personne d’autre qu’elle n’en était sorti la première fois, elle craignait que cela n’ait à se reproduire.
L’avocat s’était penché sur le vieux corrompu, dont les avant-bras et les joues écorchés portaient des marques de griffures ; il fixait le visage du jeune homme avec un regard fou, un filet de bave coulant de la commissure de ses lèvres jusqu’au milieu de son menton, et geignait des phrases à demi incompréhensibles.  
Cependant, ce n’était pas poussé par la pitié que l’avocat s’était agenouillé aux côtés du supplicié. D’un œil expert, il scrutait le corps lacéré, en quête d’une marque de piqûre sûrement. Il pouvait toujours chercher.

-intéressant...les pharmacies de l'inquisition ont développées un nouveau jouet ? ou peut-être est-ce une concoction personnelle ? je me demandais ce que faisait une demoiselle de votre âge dans leurs rangs mais si vous êtes une empoisonneuse...les choses deviennent vite assez claires

Une empoisonneuse…Elisabeth lui adressa son plus beau sourire, amusée. S’il faisait fausse route, il n’avait en revanche pas l’esprit dans la poche. Tandis qu’il balayait la pièce du regard, sans doute un réflexe acquis au fil de ses expérience dans le monde tordu de la Loi médiévale, Elisabeth referma la porte et donna un tour de clé à la serrure ; le lourd mécanisme émis un cliquetis étouffé quand le loquet se verrouilla, suite auquel la jeune inquisitrice glissa la clé dans une poche intérieure de son manteau. L’habit élégant et bariolé de couleurs, offert par les gens modernes à sa famille, présentait l’avantage de regorger de ce genre d’agréments ; poches, lacets, coutures, doubles épaisseurs, c’était était un élément de son équipement à part entière. À vrai dire, le présent sonnait comme un traité de paix entre la jeune fille et la branche aisée de la population moderne, qu’elle avait honoré en évitant de prêter attention à leurs sorciers. Ainsi, elle perpétuait une part de la tradition Stievenart, qui voulait que la famille reste en étroit liens avec cette partie d’Espoir.

-que lui avez vous fait ? parlez !

Elisabeth resta muette et plongea son regard dans celui de l’avocat, sans quitter son sourire narquois. Pas de piqûre, pas de plaie, pas de bouteille ; visiblement, l’esprit déductif du jeune homme avait atteint sa limite, comme tous les raisonnements qui s’obstinaient à exclure la sorcellerie de leurs rouages…Le mur du réel atteint, il eut soudain l’air moins sûr de lui.
C’est alors que l’homme de loi se mit à agir étrangement. Il ôta ses lunettes et sembla se concentrer sur le vieux magistrat, qui n’avait cessé de haleter douloureusement depuis leur entrée ; son regard dur se figea au niveau du front du vieil homme, et il se mit à émaner de lui une aura lancinante, qui siffla douloureusement aux tempes d’Elisabeth. La jeune fille pâlit et porta une main à son front, horrifiée. Il tentait de défaire son sortilège !

-juge martel ! dit-il tandis qu’Elisabeth sentait son pouvoir être mis de côté, écarté de sa victime. que vous-a t'elle fait ?

Une colère sourde envahit le cœur de l’inquisitrice, qui pour la première fois voyait sa toile insidieuse déchirée ; et pour ne pas améliorer son état, le juge revint petit à petit des limbes démentes dans lesquelles elle l’avait plongé.

-elle...elle a enlevée son gant et m'a touchée le bras et...et j'ai eu si mal...si mal...et je ne voyais plus rien...et je sentais des insectes grouiller partout...c'était horrible...horrible...oh mon dieux je n'en peu plus...il faut que ça s'arrête.

Il l'avait balancée, l'abruti. Avec horreur, Elisabeth écouta le juge révéler son pouvoir à l'avocat, qui l'endormit aussitôt pour le soulager. L'esprit engourdi par sa colère, la jeune fille n'avait pas eu le temps d'abattre le vieux comme elle avait voulu le faire en voyant qu'il risquait de la mettre à découvert ; sa main s'était figée près de la poche où elle avait placé son arme, avant de retomber doucement contre les plis de son manteau.
Ses craintes se confirmèrent quand l'avocat la désigna comme une "pousseuse", terme qu'elle n'avait jamais entendu auparavant. Sans doute était-ce ainsi qu'on nommait les sorciers capables de manipuler l'esprit, mais encore une fois, elle n'en avait jamais croisé, si ce n'était quelques uns au pouvoir insignifiant qui n'avaient pas réussi à l'atteindre.

Malheureusement, l'avocat semblait d'un autre acabit.

"Pousseuse...peut-être. Quoique si vous en êtes un également, nos deux pouvoirs diffèrent, par bien des aspects." Elisabeth, prudente, guettait le moindre signe du pouvoir de l'avocat ; s'il avait réussi à défaire son sortilège, il serait également en mesure d'exercer son pouvoir sur elle. "Quand à Martel, il a aujourd'hui prouvé que nos rangs pouvaient se passer de lui et de ses jugements aléatoires ; de la part d'un juge si aisément corruptible, nous n'aurions pas dû nous attendre à autre chose, j'imagine. Votre système doit être bien laxiste pour laisser exercer de tels individus, sans doute devriez-vous penser à remettre en question quelques unes de vos relations."

La réponse d'Elisabeth ne sembla pas plaire au jeune homme. Du pur baratin, elle cherchait simplement à le faire parler, le temps de trouver une solution à la situation ; s'il se débrouillait bien, il était capable de la couler même au sein de l'inquisition. C'était mauvais pour elle, mauvais pour l'organisation, mauvais pour l'homme qui lui avait permis de la rejoindre. En d'autres termes, tout faux pas était exclu, ç'aurait été sa fin.
L'avocat, à son tour, se lança dans une tirade contre l'inquisition. Il menaça Elisabeth de révéler son pouvoir, et énuméra les conséquences d'une telle action au sein de la région. Peut-être s'emballait-il un peu, mais il n'avait pas tort, elle était dans un sacré merdier et il fallait qu'elle s'en sorte, vite. Très vite.

Soudain, ce qu'elle redoutait arriva ; l'homme voulut utiliser son pouvoir pour lui arracher des informations. Par réflexe, l'inquisitrice se jeta vers lui et le faucha au niveau du ventre pour l'entraîner vers le mur de pierre à une petite enjambée derrière. Surpris, il n'eut pas le temps répliquer, et l'arrière de son crâne heurta la surface froide dans un bruit mat tandis que la jeune fille reculait, chancelante. L'espace d'une seconde, elle avait ressenti l'emprise du sorcier sur son esprit ; la sensation avait cessé quand la tête du jeune homme avait heurté le mur, mais elle savait à présent qu'il était capable de recommencer si l'envie le prenait. Il fallait qu'elle trouve un moyen de l'occuper le temps de réfléchir et de s'éloigner, ignorant jusqu'où ses sorts étaient capables de porter. Mais avant toute chose, Elisabeth voulait lui faire comprendre qu'on ne menaçait pas une inquisitrice comme il venait de le faire, fut-ce une fillette de deux têtes de moins.

Son regard se posa sur le juge qui dormait toujours, puis sur l'avocat qui se remettait difficilement du coup. Elle se déganta, posa une main froide sur le front du vieil homme et constata avec satisfaction que son sommeil ne dépendait plus du sortilège qui l'y avait plongé, même s'il était profond et que l'en tirer n'allait pas être facile. Pressée par le temps, la jeune fille se contenta de lui administrer un coup de pied sévère dans les côtes et de lui insuffler une seconde salve de magie, pompant définitivement ce qu'il lui restait d'énergie. Les yeux du pauvre homme s'ouvrirent d'un coup et un hurlement de douleur retentit, étouffé par les murs épais.
Elisabeth recula et se terra dans un coin de la pièce, les jambes fauchées par l'effort. Deux sortilèges conséquents dans un laps de temps très court, c'était plus qu'elle ne pouvait en supporter pour le moment ; mais heureusement, ce dernier assaut n'avait pas été vain. Enragé, le vieux juge semblait vouloir s'en prendre au jeune homme qui se remettait enfin de l'attaque de l'inquisitrice, portant sur lui un regard dément.

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Zack Asgard
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MessageSujet: Re: Un léger vent de folie [PW Zack]   Mar 1 Aoû - 21:29

ce qui se passa ensuite m'irrita au plus haut point en plus de me laisser avec un énorme mal de crâne: avant que mon pouvoir ait le temps de prendre effet sur elle la jeune femme me mit un coup qui m'envoya contre le mur, après quoi elle fit quelque chose qui me mit dans de beaux draps mais m'en révélât beaucoup au sujet de son pouvoir: pendant que je reprenais mon équilibre elle se dirigea vers le juge et mit un doigt sur son front après avoir a nouveau ôtée son gant: il était maintenant clair qu'elle avait le pouvoir d'infecter les gens avec...quelque chose d'horrible, apparemment une sorte de folie a la portée limitée a ce qu'elle pouvait toucher

sauf qu'elle venait de me renvoyer le juge souffrant et a peine conscient de ce qui l'entourait: il n'arrivait plus a parler et alors que je me retournais pour m'enfuir il me plaqua brutalement contre le sol. je n'avais pas d'autre choix que de percer a nouveau ce voile de folie pour le rendormir: même si je n'étais ni costaud ni entraîné au combat il était tout de même vieux et je ne connaissais pas son état de santé: pour ce que j'en savais il était peut-être aussi fragile qu'un nourrisson, autant ne pas lever la main sur lui même si il semblait plutôt fort pour son âge

une seconde fois je braquais mon regard dans celui du juge


-je vous ai dit de dormir, vous souffrez trop pour rester éveillé ! crachais-je en mettant de plus en plus de force dans ma suggestion pour inonder son cerveau de mélatonine une fois de plus et le rendormir, cela fait je me relevais et tournais les yeux vers la demoiselle

-vous...espèce de... commençais-je d'un ton neutre.

-ne bougez pas ! lui ordonnais-je avec mes pouvoirs. nous allons discuter un peu vous et moi. j'ai encore de quoi vous obliger a vous mettre une balle dans la tête mais inutile d'en arriver la si vous vous montrez rationnelle et décidez de partir sans faire d'avantage d'histoires. si votre sort se maintient il perdra probablement son travail dans les jours a venir, le tuer n'accomplira donc rien que votre pouvoir ne fasse pas déjà...d'abord sortez toutes vos armes et déposez-les devant vous toute tentative d'attaque de votre part se soldera par votre suicide.

c'était dommage que j'aie affaire a une sorcière: une au pouvoir si difficile a prouver de surcroît même si ce n'était pas impossible vu la gravité des blessures auto-infligées de sa victime. j'aurais aimé pouvoir la faire enfermer mais...hmm...il y avait peut-être une chose que je pouvais utiliser contre elle, mais seulement si quelqu'un nous mettait la main dessus, après tout je l'avais bien entendue fermer la porte a clef non ?

une clé qu'elle n'aurait jamais due avoir a moins d'entretenir des relations proches avec le juge, ce qui a ma connaissance n'était pas le cas, elle l'avait donc dérobée...bien, ça m'arrangeait. c'était mineur comme offense mais...si au moins ça la gardait enfermée un jour ou deux ce serait parfait pour laisser au juge le temps de reprendre ses esprits et de fuir la région...et elle n'avait pas eue l'air d'y avoir pensé puisqu'elle la transportait dans sa damnée poche...suffisait de trouver un groupe de policiers: si elle faisait face a plusieurs ennemis elle ne pourrait pas se défendre sans révéler son pouvoir et causer tout les dégâts dont je parlais. elle échapperait aux conséquences de sa tentative de meurtre mais le juge aurait la vie sauve


en fait j'ai une meilleure idée...vous allez me suivre sans poser de questions. dis-je en lui menottant les mains dans le dos. j'en avais une paire au cas ou je devrais me défendre



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merci pour l'image kate

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Un léger vent de folie [PW Zack]
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